Informations sur le mélanome

Septembre 2017 - Un mélanome peut se développer sur un grain de beauté (ou nævus) préexistant ou apparaître spontanément sur la peau ou les muqueuses sans qu’aucun nævus ne l’ait précédé. Le deuxième cas de figure est considéré comme le plus fréquent mais en réalité les études menées sur ce thème trouvent des taux très variables allant de 4 % à 76 %, la plus récente d’entre elles avançant un chiffre de 64 %. Mais plus encore que quantifier le phénomène, il importe de savoir si ces deux types de mélanomes sans (MSN) ou avec (MAN) nævus associé diffèrent sur d’autres caractéristiques.

Les nouvelles thérapies par voie orale ont bouleversé la prise en charge des patients atteints de cancer (25% des traitements anticancéreux en France).

 Aujourd’hui, les patients sont davantage à la maison et se retrouvent seuls pour gérer leur traitement durant plusieurs mois, voire années. Dans ces conditions, des difficultés nouvelles liées à l’observance peuvent émerger.

Août 2017 - Initialement, les cellules tumorales entraînent une réponse du système immunitaire qui empêche le développement d’un cancer. Mais progressivement les cellules cancéreuses échappent au système immunitaire en bloquant les « points de contrôle » et de régulation des mécanismes de défense. Ceci a pour effet de permettre la progression du cancer puis l’apparition de métastases.

Juillet 2017 - Le mélanome est très rare chez les enfants (1 à 3 % des cancers observés avant 21 ans). Il semble qu’après une augmentation du nombre des cas à la fin des années quatre-vingt-dix, la fréquence du mélanome a diminué chez l’enfant dans les dix dernières années.

Mai 2017 - Il n’est pas inutile de rappeler que sans doute plus de 90 % des mélanomes sont dus à l’exposition aux ultra-violets (UV). Or les radiations UV émises dans les cabines de bronzage seraient trois fois plus intenses que celles émises par le soleil. Le bronzage "artificiel" est donc particulièrement dangereux.

Juin 2017 - Il y a une dizaine d’années, les possibilités étaient très limitées pour traiter les mélanomes au stade de métastases (localisations cancéreuses à distance). Mais au cours de cette dernière décennie, des progrès considérables ont été faits dans la compréhension du comportement des cellules cancéreuses et du système immunitaire.

Avril 2017 - Parmi les facteurs de risque de développer un mélanome, une exposition excessive aux UV est probablement l’un des plus importants. Chez les personnes qui ont déjà eu un mélanome, le risque d’en avoir un autre est environ neuf fois plus élevé que dans la population générale et cette situation persiste pendant les vingt années qui suivent le premier diagnostic. Il est donc particulièrement indiqué de se protéger des UV après un premier mélanome afin de réduire le plus possible le risque d’en avoir un second. Mais les patients concernés sont-ils dans les faits suffisamment prudents ?

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