Informations sur le mélanome

Résumé de l’article scientifique publié le 17 novembre 2014 dans "The NEW ENGLAND JOURNAL of MEDICINE: Nivolumab in Previously Untreated Melanoma without BRAF Mutation"

(Nivolumab dans le mélanome non traité précédemment et sans mutation BRAF)

Caroline Robert, M.D, PhD et all

Juillet 2015 - Alors que le mélanome débutant est dans la grande majorité des cas guéri par une simple exérèse chirurgicale, il n’en est pas de même pour les mélanomes à un stade avancé avec des métastases. Dans cette situation, on ne disposait jusqu’à récemment que de traitements peu efficaces. Mais au cours de ces dernières années, des avancées considérables sont survenues avec la mise au point de thérapies ciblées et d’immunothérapies qui améliorent significativement le pronostic des malades concernés. 

Juin 2015 - Alors qu’il peut être guéri par une simple intervention chirurgicale quand il ne s’agit que d’une tumeur de faible épaisseur, le mélanome malin plus avancé peut se compliquer de métastases d’abord ganglionnaires puis au niveau de différents organes. Pendant longtemps les traitements disponibles étaient peu ou pas efficaces à ce stade, mais au cours des dernières années, des progrès considérables ont été accomplis avec la mise au point de nouvelles molécules. Deux approches ont été privilégiées : les thérapies ciblées sur des anomalies des cellules cancéreuses et l’immunothérapie (avec des anticorps monoclonaux) visant à augmenter les performances du système immunitaire pour détruire la tumeur.

C’est dans ce dernier cadre que s’inscrit la mise au point d’un vaccin thérapeutique à laquelle s’attellent les chercheurs depuis quelques années.

Résumé de l’article scientifique publié le 16 novembre 2014 dans "The NEW ENGLAND JOURNAL of MEDICINE: Improved Overall Survival in Melanoma with Combined Dubrafenib and Trametinib"

(Amélioration de la survie globalement  dans le mélanome grâce à l’association Dubrafenid et Trametinib)

Caroline Robert, M.D, PhD et all

Mai 2015 - Le mélanome est rare avant 20 ans : il concerne environ 5 à 6 enfants par million. Cependant, comme pour les adultes, une augmentation régulière (2 à 2,8 % par an) de l’incidence (nombre de nouveaux cas) de cette tumeur a été constatée depuis les années soixante-dix dans la population pédiatrique.

Avril 2015 - Le pronostic du mélanome dépend essentiellement de son épaisseur, telle qu’elle est mesurée par l’anatomopathologiste grâce à l’examen au microscope de la pièce opératoire. C’est pourquoi il est important de pouvoir faire le diagnostic quand la tumeur n’est pas trop épaisse : à ce stade, enlever le mélanome aboutit à la guérison dans la très grande majorité des cas.

Mars 2015 - La survenue d’un ou plusieurs nouveaux mélanomes après un premier mélanome concernerait environ 3,5 % à 5,5 % des malades selon des statistiques faites en Suède, pays où tous les cas de cancer sont recensés dans des registres de manière quasi exhaustive. Il paraît important d’identifier, parmi les patients chez lesquels un mélanome a été diagnostiqué, ceux qui sont à haut risque d’en développer d’autres ultérieurement afin de leur proposer une surveillance plus étroite.  

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