Informations sur le mélanome

Avril 2015 - Le pronostic du mélanome dépend essentiellement de son épaisseur, telle qu’elle est mesurée par l’anatomopathologiste grâce à l’examen au microscope de la pièce opératoire. C’est pourquoi il est important de pouvoir faire le diagnostic quand la tumeur n’est pas trop épaisse : à ce stade, enlever le mélanome aboutit à la guérison dans la très grande majorité des cas.

Mars 2015 - La survenue d’un ou plusieurs nouveaux mélanomes après un premier mélanome concernerait environ 3,5 % à 5,5 % des malades selon des statistiques faites en Suède, pays où tous les cas de cancer sont recensés dans des registres de manière quasi exhaustive. Il paraît important d’identifier, parmi les patients chez lesquels un mélanome a été diagnostiqué, ceux qui sont à haut risque d’en développer d’autres ultérieurement afin de leur proposer une surveillance plus étroite.  

Février 2015 - Diagnostiquer le mélanome à un stade précoce rend possible la guérison dans la presque totalité des cas grâce à une simple intervention chirurgicale limitée. Cependant, reconnaître la tumeur à son tout début n’est pas aisé y compris pour les spécialistes et malgré certaines aides techniques (dermoscopie, vidéomicroscopie, microscopie confocale) ayant toutes pour but de pouvoir examiner la lésion à fort grossissement.

Janvier 2015 - Le risque lié au bronzage artificiel n’est plus à démontrer. Cependant, rares sont les pays qui en s’appuyant sur les données scientifiques disponibles ont choisi d’aller jusqu’à interdire les cabines à UV. Qu’en est-il en France ?

Décembre 2014 - Le pronostic d’un mélanome dépend essentiellement de son épaisseur (ou indice de Breslow) mesurée lors de l’examen anatomopathologique (biopsie) de la tumeur enlevée chirurgicalement. Les mélanomes de moins de 1 mm sont de très bon pronostic tandis qu’à l’opposé ceux de 4 mm ou plus ont un risque élevé d’évolution défavorable. Pour les tumeurs d’épaisseur intermédiaire, les métastases (localisation à distance de la tumeur) ganglionnaires sont à craindre. Elles sont parfois décelables par l’examen clinique ou lors du bilan d’imagerie, conduisant à faire un curage ganglionnaire qui consiste à enlever tous les ganglions dans l’aire correspondant au mélanome (aine pour un mélanome du membre inférieur par exemple). Mais elles peuvent aussi être indétectables, bien que déjà présentes sous forme de micro-métastases. Il est alors proposé de réaliser une biopsie du ganglion sentinelle, c'est-à-dire du ganglion principal dans l’aire ganglionnaire concernée. Si cette biopsie est positive c'est-à-dire révèle des métastases, là encore, un curage est effectué.

Novembre 2014 - La prise en charge du mélanome malin dit avancé, c'est-à-dire compliqué de métastases a récemment connu des progrès considérables avec la mise au point de nouvelles molécules destinées soit à inhiber des mutations (nommées BRAF ou MEK) présentes au niveau des cellules de mélanome dont elles favorisent la prolifération, soit à stimuler le système immunitaire pour aider à l’élimination des cellules tumorales (immunothérapie). Les résultats des premiers essais se sont avérés très encourageants et ceux de nouvelles études de phase III ont été largement présentés et commentés au dernier congrès de l’European Society for Medical Oncology (ESMO) qui s’est tenu du 26 au 30 septembre à Madrid.

Octobre 2014 - Le mélanome est considéré comme l’un des cancers les plus accessibles à la prévention. L’exposition au soleil et en particulier les coups de soleil étant le facteur de risque de ces tumeurs sur lequel on peut agir, la plupart des campagnes de par le monde sont axées essentiellement sur la protection contre les UV. Mais atteignent-elles leur but en termes de réduction de la fréquence des mélanomes ?

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