Informations sur le mélanome

Novembre 2014 - La prise en charge du mélanome malin dit avancé, c'est-à-dire compliqué de métastases a récemment connu des progrès considérables avec la mise au point de nouvelles molécules destinées soit à inhiber des mutations (nommées BRAF ou MEK) présentes au niveau des cellules de mélanome dont elles favorisent la prolifération, soit à stimuler le système immunitaire pour aider à l’élimination des cellules tumorales (immunothérapie). Les résultats des premiers essais se sont avérés très encourageants et ceux de nouvelles études de phase III ont été largement présentés et commentés au dernier congrès de l’European Society for Medical Oncology (ESMO) qui s’est tenu du 26 au 30 septembre à Madrid.

Octobre 2014 - Le mélanome est considéré comme l’un des cancers les plus accessibles à la prévention. L’exposition au soleil et en particulier les coups de soleil étant le facteur de risque de ces tumeurs sur lequel on peut agir, la plupart des campagnes de par le monde sont axées essentiellement sur la protection contre les UV. Mais atteignent-elles leur but en termes de réduction de la fréquence des mélanomes ?

Septembre 2014 -  Une fois enlevée chirurgicalement, une lésion suspectée d’être un mélanome est ensuite analysée au microscope par un anatomopathologiste qui confirme ou non le diagnostic et examine les caractéristiques de la tumeur en particulier son épaisseur, dont dépend en grande partie le pronostic.

Août 2014 - Le mélanome est un exemple quasi unique de cancer dont la détection précoce peut conduire à un traitement curatif simple, c'est-à-dire à l’exérèse (ablation) chirurgicale qui se traduit par une guérison dans près de la totalité des cas. C’est pourquoi, les autorités de santé publique dans la plupart des pays encouragent le dépistage de ces tumeurs selon des stratégies plus ou moins bien établies.

Juillet 2014- Selon l’institut national du cancer 9 780 nouveaux cas de mélanome ont été diagnostiqués en France en 2011 et 1 620 patients ont succombé à cette maladie.  En effet, alors que, lorsque les mélanomes sont diagnostiqués à un stade précoce, l’intervention chirurgicale peut suffire à guérir ce cancer, il n’en n’est pas de même en cas de stade avancé, c'est-à-dire lorsqu’il y a des métastases. D’autres traitements sont alors nécessaires mais jusqu’à il y a peu, aucune des solutions proposées n’apportait des résultats satisfaisants. Cependant, en quelques années, la recherche a fait des progrès considérables aboutissant à la mise au point de nouvelles molécules qui ont permis de faire nettement reculer la mortalité de ces mélanomes à un stade avancé. Certains de ces nouveaux traitements s’inscrivent dans une stratégie qui consiste à stimuler le système immunitaire pour le rendre capable de combattre les cellules tumorales : c’est l’immunothérapie.

Les résultats de 3 essais présentés au cours du dernier congrès de la société américaine de cancérologie (American Society of Clinical Oncology, ASCO) qui s’est tenu du 30 mai au 3 juin dernier à Chicago illustrent bien ces avancées.

Risque maximal avant 25 ans et au-delà de 10 séances :

Juin 2014 - Les autorités sanitaires ont depuis quelques années mis l’accent sur les dangers de l’exposition aux rayons ultra violets (UV) artificiels avec en particulier davantage de risque, pour les "consommateurs", de développer un mélanome malin. Mais de nombreuses questions restent sans réponse : le danger existe-t-il quel que soit le nombre de séances, est-il le même pour tous et dans tous les pays, peut-on le quantifier ?

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