Informations sur le mélanome

Septembre 2014 -  Une fois enlevée chirurgicalement, une lésion suspectée d’être un mélanome est ensuite analysée au microscope par un anatomopathologiste qui confirme ou non le diagnostic et examine les caractéristiques de la tumeur en particulier son épaisseur, dont dépend en grande partie le pronostic.

Août 2014 - Le mélanome est un exemple quasi unique de cancer dont la détection précoce peut conduire à un traitement curatif simple, c'est-à-dire à l’exérèse (ablation) chirurgicale qui se traduit par une guérison dans près de la totalité des cas. C’est pourquoi, les autorités de santé publique dans la plupart des pays encouragent le dépistage de ces tumeurs selon des stratégies plus ou moins bien établies.

Juillet 2014- Selon l’institut national du cancer 9 780 nouveaux cas de mélanome ont été diagnostiqués en France en 2011 et 1 620 patients ont succombé à cette maladie.  En effet, alors que, lorsque les mélanomes sont diagnostiqués à un stade précoce, l’intervention chirurgicale peut suffire à guérir ce cancer, il n’en n’est pas de même en cas de stade avancé, c'est-à-dire lorsqu’il y a des métastases. D’autres traitements sont alors nécessaires mais jusqu’à il y a peu, aucune des solutions proposées n’apportait des résultats satisfaisants. Cependant, en quelques années, la recherche a fait des progrès considérables aboutissant à la mise au point de nouvelles molécules qui ont permis de faire nettement reculer la mortalité de ces mélanomes à un stade avancé. Certains de ces nouveaux traitements s’inscrivent dans une stratégie qui consiste à stimuler le système immunitaire pour le rendre capable de combattre les cellules tumorales : c’est l’immunothérapie.

Les résultats de 3 essais présentés au cours du dernier congrès de la société américaine de cancérologie (American Society of Clinical Oncology, ASCO) qui s’est tenu du 30 mai au 3 juin dernier à Chicago illustrent bien ces avancées.

Risque maximal avant 25 ans et au-delà de 10 séances :

Juin 2014 - Les autorités sanitaires ont depuis quelques années mis l’accent sur les dangers de l’exposition aux rayons ultra violets (UV) artificiels avec en particulier davantage de risque, pour les "consommateurs", de développer un mélanome malin. Mais de nombreuses questions restent sans réponse : le danger existe-t-il quel que soit le nombre de séances, est-il le même pour tous et dans tous les pays, peut-on le quantifier ?

Cancer de la peau - Immunothérapie : Un essai de Phase I révèle le bénéfice d'un anticorps monoclonal, le Lambrolizumab, dans le traitement des mélanomes avancés.

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