Informations sur le mélanome et autres cancers de la peau

Février 2021 - Les cancers cutanés non mélanomes (CCNM) sont les plus fréquents des cancers dans le monde et il s’agit dans approximativement 80 % des cas de carcinomes basocellulaires (CBC) et dans 20 % des cas de carcinomes épidermoïdes, les autres formes comptant pour moins de 1 % des cas. Ces cancers apparaissent le plus souvent après 60 ans (80 % des cas), et le vieillissement de la population laisse augurer une augmentation régulière de leur prévalence.


Février 2021 - En 2009, un groupe d’experts nommés par l’International Agency for Research on Cancer a déclaré que les UV naturels et artificiels pouvaient favoriser l’apparition de cancers cutanés chez l’Homme et les a donc classés parmi les éléments et substances « carcinogènes ». Ceci était l’aboutissement de 50 années d’observations et de recherches, recherches qui avaient été particulièrement stimulées par la constatation de la croissance régulière du nombre des cancers cutanés et en particulier des mélanomes depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.


Janvier 2021 - Le carcinome basocellulaire (CBC) est le plus fréquent des cancers de la peau. Il touche le plus souvent des adultes de plus de 50 ans avec une peau claire. L’exposition au soleil est le facteur de risque principal de la survenue de cette tumeur, ou plutôt la somme des expositions reçues dans l’enfance et à l’âge adulte, pendant les loisirs ou l’exercice d’une profession à l’extérieur. Comme pour les autres cancers de la peau, l’incidence du CBC a beaucoup augmenté au cours des dernières décennies. Ce cancer atteint parfois des personnes de moins de 50 ans, notamment dans le cadre de certaines maladies génétiques.


Janvier 2021 - Il n’y a pas si longtemps, à la fin de la précédente décennie, la situation était bien difficile pour les patients atteints d’un mélanome à un stade avancé avec des métastases. En effet, les chimiothérapies disponibles n’apportaient une amélioration que dans 10 à 15 % des cas avec un taux de survie à 5 ans de 2 à 6 %.

Aujourd‘hui en 2021, pour ces mêmes patients, obtenir une rémission complète et prolonger la vie durablement n’est plus inenvisageable. Et ceci grâce à de formidables progrès thérapeutiques.


Décembre 2020 - On sait que les patients qui ont eu un mélanome cutané (MC) ont un risque accru d’avoir un deuxième mélanome. Cependant, il existe des mélanocytes (les cellules impliquées dans le mélanome) dans d’autres organes que la peau par exemple les yeux, les muqueuses, les méninges, toutes localisations qui peuvent donc être aussi le siège de mélanomes alors appelés mélanomes non cutanés (MNC). Ceux-ci représentent environ 10 % de tous les mélanomes. Ils sont plus agressifs et de plus mauvais pronostic que les mélanomes cutanés ce qui s’explique peut-être en partie par le fait qu’ils sont découverts avec retard.


Décembre 2020 - Le carcinome épidermoïde cutané (CEC) était considéré jusqu’à présent comme le deuxième cancer de la peau le plus fréquent après le carcinome basocellulaire (CBC). Mais plusieurs études récentes en Australie et aux USA montrent que la fréquence des CEC a augmenté considérablement au cours des dernières décennies, rejoignant celle du CBC.


Novembre 2020 - Les cancers « kératinocytaires » de la peau c’est-à-dire le carcinome basocellulaire et le carcinome épidermoïde se compliquent très peu souvent de métastases et aboutissent encore plus rarement au décès.  Mais ils conduisent dans la majorité des cas à une intervention chirurgicale avec les conséquences que cela suppose : nécessité des soins infirmiers parfois longs, douleurs, cicatrices visibles… Or du fait du vieillissement de la population, ces cancers sont de plus en plus fréquents. C’est ce qui a incité les autorités de santé à promouvoir la prévention de ces cancers.


Novembre 2020 - L’organisation mondiale de la santé espère avoir réduit de 25 % en 2025, la fréquence des principales maladies (diabète, maladies cardiaques, cancers…) qui concourent à un décès précoce. Pour cela elle cherche à identifier les facteurs de risque qui favorisent l’apparition de ces affections ou en accélèrent l’évolution. Or il est constaté que beaucoup de ces facteurs de risque sont liés à la précarité (mauvaise alimentation, consommation d’alcool, tabagisme, activité physique insuffisante…)


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