Informations sur le mélanome

Janvier 2019 - Les « Journées dermatologiques de Paris » sont une manifestation importante pour les dermatologistes français mais aussi à l’échelon international. Elles sont chaque année l’occasion de faire le point sur les avancées qui se sont produites depuis le congrès précédent.

Concernant le mélanome malin, c’est le professeur Caroline Robert, clinicienne et chercheuse de renom, chef du service d’oncodermatologie de l’hôpital Gustave Roussy de Villejuif, qui s’est chargée de cette rétrospective pour cette session de décembre 2018 (11 au 14 décembre 2018).

Alors que s’est-il passé en 2018 concernant le mélanome malin ?


Novembre 2018 - Comme pour de nombreuses autres pathologies, la prise en charge du mélanome fait l’objet de mises au point régulières qui prennent en compte les résultats d’études et de travaux récents et les progrès diagnostiques et thérapeutiques. Un groupe de travail de la prestigieuse académie américaine de dermatologie vient ainsi de formuler de nouvelles recommandations pour le mélanome d’épaisseur variant de moins de 1 mm à 2 mm, les précédentes datant de 2011.   


Octobre 2018 - Avoir des grains de beauté (ou nævus) est un facteur de risque de mélanome. Ces nævus apparaissent au cours de l’enfance mais on sait peu de choses sur cette évolution, son rythme, les localisations du corps et les types de peau les plus touchés alors que mieux connaître les aspects de ce développement pourrait ouvrir des pistes pour une meilleure prévention du mélanome.


Septembre 2018 - Le mélanome malin touche surtout les adultes, l’âge médian d’apparition de ce type de tumeur étant d’environ 64 ans. Il est donc très rare d’avoir un mélanome avant l’âge de 20 ans (0,4 % des cas de mélanome aux Etats unis). Mais dans certaines familles « prédisposées » au mélanome, le pourcentage d’enfants atteints de mélanome est bien supérieur à celui constaté dans la population générale.        

Mais quelles sont ces familles « prédisposées au mélanome malin ?


Août 2018 - Une grossesse chez une femme qui a eu un mélanome ou un diagnostic de mélanome (suspecté ou confirmé) chez une femme enceinte, voilà des situations particulières qui soulèvent bien des questions non seulement pour les patientes mais aussi pour les dermatologues.

Un article récent paru dans la presse médicale internationale, tente de répondre à un grand nombre de ces questions au travers de trois scénarios possibles.

 

Juillet 2018 - Le diagnostic des cancers à un stade où ils ne sont pas encore très développés garantit une meilleure efficacité de la prise en charge, ceci étant particulièrement vrai pour le mélanome où le traitement chirurgical précoce est pratiquement synonyme de guérison. Ces constatations ont conduit à mettre en place des campagnes de dépistage de certains cancers pour lesquels on dispose de méthodes de diagnostic et de traitement éprouvés. C’est le cas par exemple pour les cancers du sein ou encore du côlon : les  programmes de dépistage concernent ici l’ensemble de la population dans certains groupes d’âge.  

Juin 2018 - Pour faire un diagnostic de mélanome, il faut idéalement un dermatologue expérimenté et entraîné…Malheureusement, même avec de telles qualités il arrive que des praticiens échouent à reconnaître la tumeur en particulier à un stade précoce, c'est-à-dire alors que les chances de guérison sont maximales. 

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